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Nan, je ne vous demanderai pas de chanter et de vous ridiculiser devant la France entière.
Je vais même vous épargner la présence pas du tout horripilante et inutile de Nagui ou Sabatier.
Vraiment ? Nan, je suis trop sadique pour ça.


Ils ont vraiment une bonne tête, ça donne envie.
Ce couize va tout simplement tester votre mémoire et vos connaissances en matière de chansons dites à texte.
Et tout ça sans Google, petits canaillous. Read the rest of this entry »
Si vous aussi vous en avez marre de toujours faire de la semoule sur les mêmes chansons,
Si vous aussi vous en avez marre de ne pas savoir qui chante cette chanson pourtant hyper connue dont le titre vous échappe,
cet article est là pour vous aider à mettre un terme à cette frustration qui n’a que trop duré !
Imagination – Just an Illusion
Bien sûr, le “ouh-ouh-ouh-ahah”, tout le monde l’avait. C’est le refrain qui fait défaut.
Là où vous entendiez “coude-bide-bah” , là où vous vous lanciez dans des “choudoubidouah” insensés, et là où les plus pervers d’entre vous comprenaient “coup de bite black” , il fallait chanter:
Could it be that it’s just an illusion
Putting me back in all this confusion
Could it be that it’s just an illusion
Now
Lipps Inc. – Funkytown
Vous non plus, vous n’avez jamais rien compris à cette chanson – et ce n’est pas sa reprise commerciale par AREVA qui vous a aidé, je vous le concède. Tout au plus étiez-vous capable de sifflotter l’intro au synthé. Eh bien, dès que vous verrez la pub ce soir, vous pourrez chanter en choeur:
Gotta make a move to a town that’s right for me
Town to keep me movin’, keep me groovin’ with some energy
Well, I talk about it, talk about it, talk about it, talk about it…
Won’t you take me to Funkytown
Won’t you take me to Funkytown (d’où le titre !)
Michael Zager Band – Let’s All Chant
Avouez, celle-ci, le nom ne vous dit strictement rien, ni le titre, ni l’interprète. Mais dès que vous entendrez le fameux “ou-OUH-ou-OUH!” , vous allez dire d’un air benet: “ah ouiiiiii !!” Petits canaillous.
Seulement mis à part ce “ou-OUH-ou-OUH”, vous n’aviez jamais rien compris au reste. Tout au plus un petit “plip-plop-blen” ou un “blep-bop-ben” . Alors qu’en fait:
(Ooh ooh) Let’s all chant
D’où le titre, bis !
Mais comme vous ne le connaissiez pas, petits malins… Vous étiez bien avancés !
Kajagoogoo – Too Shy
Eh oui, peu de gens connaissent le nom de ce groupe anglais au one-hit wonder. Un nom inspiré des balbutiements d’un enfant qui apprend à parler, ce qui donnait phonétiquement “GagaGooGoo”. Pour que ça fasse plus funky, ils ont décidé de transformer ça en Kajagoogoo. C’est tellement mieux. (source Wikipedia)
Même si les plus cultivés connaissent le titre de leur tube interplanétaire, on s’est souvent contenté sur le dance floor de baragouiner un “chaï chaï, euche euche, aïe-ouh-aïe, tou” sur le refrain, sans s’imaginer que la phrase pouvait avoir un vrai sens dans une vraie langue !
Eh bien voici la réalité:
Too shy, shy, hush hush, eye to eye
Ah oué, d’accord.
The Bee Gees – You Should Be Dancing
Ah, qui ne s’est pas trémoussé là-dessus en se prenant pour Travolta ?
Toutefois, pour ce qui est de chanter, on faisait moins les fiers. Parce qu’à part le titre de la chanson (et encore), on captait un beignet aux paroles quasi inaudibles miaulées par les frères barbus.
On lançait de vagues “ah-scoudoubidouap” ou des “choudoubidoubap” , alors qu’en fait, la réponse était d’une évidence:
What you doin on your back aah
What you doin on your back aah?
You should be dancing, yeah
Dancing, yeah
Ah ben ouais, dis comme ça, c’est sûr.
Blondie – Heart of Glass
Cet incontournable du dance floor reste encore à ce jour inchantable. Toute la chanson est assez incompréhensible sans le texte, alors je vous laisse les premières phrases, comme ça, vous pouvez faire votre effet – connaître l’intro d’une chanson, ça en jette toujours, surtout sur la piste de danse:
Once I had a love and it was a gas
Soon turned out had a heart of glass
Seemed like the real thing, only to find much o’ mistrust
Love’s gone behind
Et voilà comment briller en société.
Ne me remerciez pas.
Cyndi Lauper – Girls Just Wanna Have Fun
J’ai toujours plus ou moins fait de la semoule sur cette chanson mais une phrase en particulier m’a toujours intriguée: le passage du petit “pont”, où elle fait “That’s what they really waaaaant, some fuuuuun…” . Je n’ai jamais cru que la phrase suivante pouvait avoir un quelconque sens – “when-a-wok-and-wek-in-sdan” , enfin un truc du genre, quoi.
Alors qu’en fait:
When the working day is done,
Oh girls, they wanna have fun
Sans déconner.
Earth Wind & Fire – September
pour l’ami Fitzcairn
Eh oui, vous étiez trop occupé à vous trémoussez en rythme sur le refrain en criant à tue-tête “pa-diyaaa” sans même connaître le titre de la chanson, bande d’incultes. Alors vous improvisiez un beau couscous à base de “scaba-sgen-away-ah” et autres “ouanéguèneuh-baby” en guise de boulettes. Pauvres sots:
Ba de ya – say do you remember
Ba de ya – dancing in september
Ba de ya – never was a cloudy day
Eh voilà, désormais, vous aurez l’air moins con, bande de crabes !
Quand j’aurai le matos adéquat, je dépoussierai mes vieilles cassettes et vous ferai découvrir quelques pépites oubliées des années 80 introuvables sur le net (eh oui, y en a). Mouhahahaha.
La jeunesse de France est tombée bien bas. La Gréco hume les plantes à parfums au lieu d’écrire sa thèse. Le Bol de riz avarié et néanmoins mystère ravale son blogue au lieu de renflouer le capitalisme international. Médaille baille aux corneilles chez Orange, et j’en passe. Mais le pompom revient à Sgenmaster, qui, au lieu de faire son boulot (qui consiste, je le rappelle, à sous-titrer des DVD pour un distributeur made in Bollywood, si c’est pas ridicule, ha.), s’éclate à New York en compagnie de la Téodora. Si encore elle allait se cultiver au MoMa. Mais non. Elle passe son temps à dévaliser des boutiques de bloudjines qui ont le culot de diffuser Duran Duran en boucle! “Girls on Film” en l’occurrence. Si c’est pas malheureux.
C’est décidé, Sgenmaster et moi irons voir Indochine ET Depeche Mode en novembre prochain à la Halle Tony Garnier. Et tant pis si Nikola Sirkis a délaissé la mèche qui lui pendouillait devant les yeux du temps de sa splendeur pour arborer un look qui n’est pas sans rappeler Sonic le hérisson. Et tant pis si la salle sera envahie de puceaux sauvages qui n’ont jamais entendu “Tes Yeux Noirs” et qui ne savent même pas qui est Jeanne Mas. On ressortira nos bas résille troués, nos pulls chauve-souris et nos pin’s. Bref, ça va chier. En attendant le jour J, et pour rire un peu, il faut bien l’avouer, laissons-nous envahir par une douce nostalgie. Ce clip est tellement kitschouille, ça fait plaisir.
Malheureusement pour ce blogue qui n’en demandait pas tant, il est impossible d’importer une vidéo de Depeche Mode depuis Youtube (merdre!). Parmi leurs titres-phares, on retiendra:
-Personal Jesus (reprise sur le tard par Johnny Cash, eh oui)
-Enjoy the Silence (ça fait quand même du bien d’entendre la belle voix grave de Dave Gahan)
-Just Can’t Get Enough (plus années 80, tu meurs)
-et enfin, ma préférée, Never Let Me Down Again
A l’heure où Arte nous propose une étude (certainement) très exhaustive sur les mystères de Stonehenge, je préfère vous livrer la version culte du vrai-faux groupe de hard-rock, Spinal Tap.
Les connaisseurs auront reconnu Harry Shearer, une des voix des Simpsons.

Mais Spinal Tap, c’est avant tout…
Un cocktail d’exception

Vous en aviez rêvé, l'Albion l'a fait !
1/4 Kahlua
1/4 Get 27
1/4 Baileys
1/4 Vodka
Prost !

on en a dans le crâne