You are currently browsing the tag archive for the 'bowie' tag.

Photo 013

        

 

 Merci à La Gréco et à Sgenmaster pour leurs voeux et leurs articles – qui me font frénétiquement glousser en pleine bibli de l’ENS, ‘tain.

 Eh oui, comme le temps passe ma bonne dame! Petite séquence nostalgique, avec 25 albums de rock et de musique pûp qui ont fait de moi ce que je suis, id est une aspirant rockologue monomaniaque, et métèque de surcroît. Mais que fait Xavier Bertrand?

 

 

 

cranberries _no_need_to_argue

1. The Cranberries, “No Need To Argue” (1994)

Premier album acheté, quand je devais avoir environ 12 ans. A l’époque, je passais mes vacances dans un patelin du côté de Cahors. Autant dire que c’était pas très rock’n'roll. A la rentrée d’après, je m’étais fait couper les cheveux comme Dolores O’Riordan et mon meilleur pote Raphael me surnommait Dolophélie. Il le fait encore, d’ailleurs. Merci Raphael.

 

2. David Bowie, “Hunky Dory” (1971)

Hunky-Dory

 

Parce que “Life On Mars” = slow ultime…massacré lors d’une soirée karaoké fort arrosée à Exeter (Semper Fidelis)

 

 

 

3. The Cure, “Seventeen Seconds” (1980)

the_cure_seventeen

Impossible de ne pas mentionner ici la bande de Robert Smith, car c’est mon groupe préféré. Ils m’intriguaient déjà du temps de leur splendeur (dans les années 80 quoi), quand leurs clips étranges passaient au Top 50 (Marc Toesca, si tu nous entends…). J’y suis revenue sur le tard grâce à Sgenmaster qui m’avait prêté leur compil de singles, “Staring At the Sea”. Pourquoi “Seventeen Seconds”, alors qu’on aurait tout aussi bien pu mettre “Disintegration”, “Pornography”, “Faith”, “Japanese Whispers” ou encore “The Head On The Door”? Pour la chanson “Primary”.

4. Queens of The Stone Age, “Songs For the Deaf” (2002)

qotsa_songs_deaf

Tout ado véner qui se respecte plus ou moins se doit d’avoir une période metal. Ou stoner à la rigueur, puisqu’il paraît que les QOTSA font du rock stoner. Si tu veux, Philippe Manoeuvre. Reste que cet album de 2002 a transformé les djeuns tendance flower-power que mes copines et moi étions (lycée de fumeurs de shit oblige) en petits animaux rêches et piquants.

 

 

5. Pink Floyd, “Wish You Were Here” (1975)

Pink-Floyd-Wish-You-Were-Her-354001

Disque hommage à Syd Barrett. Sortez vos mouchoirs psychédéliques et reprenez en choeur “Shine on you craaazy diamond”! J’ai rarement entendu album aussi émouvant, mais peut-être ne suis-je qu’une vulgaire fleur bleue en dépit de ma collec’ de T-shirts Led Zeppelin.

 

 

6. Bruce Springsteen, “Nebraska” (1982)

nebraska

Je n’étais pas vraiment fan de Springsteen (nan, j’écrirai pas le “Boss”, on est pas aux Inrocks quoi) jusqu’à ce que je tombe par hasard sur ce disque. Chronique d’un couple de serial killers en cavale, ç’aurait pu être la B.O. de “Badlands” de Terence Malick. “Nebraska” est un véritable crève-coeur, mais on se sent quand même moins bête après l’avoir écouté.

 

 

 7. Radiohead, “OK Computer” (1997)

Radiohead_Ok_ComputerL’album qui tel un boomerang revient en plein dans la face de ceux qui osent dire que les années 90 ont été un désert musical. Beaucoup de soirées plus ou moins lose passées à écouter cette galette. Aujourd’hui encore, ce disque me rend toute chose. Beaucoup de gens sont allergiques à Radiohead, MAIS c’est le seul groupe que je connaisse qui n’aie jamais fait de mauvaise chanson (ok, j’ai pas écouté leur premier album “Pablo Honey”, mais ça vaut pour les suivants).

8. Arcade Fire, “Funeral” (2004)

arcade_fire-funeral

La bande-son des années lyonnaises, et un de mes disques fétiches. J’ai été scotchée dès la première écoute, ce qui m’arrive très rarement. De l’émotion à l’état brut, merci les Canadiens.

 

 

 

9. The Smiths, “The Queen is Dead” (1986)

thesmithsqueenisdead

Je vous ai déjà dit que j’étais amoureuse de Morrissey? De plus, cet album inclut une de leur plus belles chansons, “How Soon Is Now?” (par la suite utilisée comme générique de “Charmed”, mais bon…). Et quant à la pochette, c’est Alain Delon dans “Rocco et ses frères”. Respect.

 

 

10. Joy Division, “Unknown Pleasures” (1979)

joy_division_unknown

Une de mes plus grandes claques musicales, n’en déplaise à ma soeur et à la plupart de mes potes, qui trouvent que c’est quand même trop bizarre, que le chanteur a une voix trop grave, et que quand on écoute ça on a envie de se tirer une balle. Certes. Il n’empêche.

 

 

11. Patti Smith, “Wave” (1979)

patti smith - wave

Pas tout à fait aussi bien que “Horses” (difficilement dépassable il est vrai), mais c’est grâce à cet album que j’ai découvert Patti Smith quand j’étais en terminale. Ai réussi à me faire piquer le CD par mes parents, parce que ça leur rappelait leur jeunesse. Le titre “Dancing Barefoot” est une pure merveille. “Citizen Ship” aussi.

 

 

12. Johnny Cash, “At Folsom Prison” (1968)

johnny-cash-folsom-prison-1-2009-lg-99489452

Une autre grande claque musicale, grâce à ce live qui vous file à la fois la pêche, le bourdon et tout plein de frissons dans le dos (cf les exclamations des détenus qui ponctuent la musique). Et quelle voix, mes enfants. “Hello, I’m Johnny Cash”. Mythique.

 

 

13. Iggy Pop, “The Idiot” (1977)

-iggy_pop_the_idiotL’album de la renaissance personnelle et musicale pour l’Iguane, après la débandade qui avait suivi la séparation des Stooges. Bowie est à la production, l’ambiance est glaciale et torturée, je t’aime Iggy.

 

 

 

 

14. PJ Harvey, “Stories From The City, Stories From The Sea” (2000)

Pj.%20Harvey

Le disque sur lequel la belle du Dorset se lâche et assume sa jolie voix à l’impressionante tessiture. Beaucoup de tendresse rageuse, de violence contenue. A animé de nombreuses discussions enflammées avec Mister Wang, autre grand fan de PJ. La bande son de ma deuxième khâgne.

 

 

15. Björk, “Post” (1995)

bjork_post

“Qu’est-ce tu penses de Bjork?” me demanda La Gréco lors d’une manif étudiante à Nice le 20 mai 2003 (tiens tiens) en guise de présentations. Mais beaucoup de bien, mon cher, soyez sans crainte.

 

 

16. Sigur Rós, ( ), (2002)

()-frontcover-usa1

Autant s’attarder un peu du côté de l’Islande, avec cet album sans titre que j’ai également beaucoup écouté dans ma petite chambre de la Résidence Ségurane quand j’étais en prépa, entre deux disserts de philo, trois pétards gracieusement offerts par mon voisin, camarade de classe et ami Matthieu S. (que je salue au passage, vive la Nouvelle-Calédonie) et une virée panini à la Banane, au bout du Cours Saleya, juste en face de la chapelle Sainte-Rita.

 

17. Pixies, “Doolittle”, (1989)

Pixies-Doolittle

Etant davantage inclinée à écouter du rock british, j’ai tourné 7 fois mes tympans dans mes oreilles avec cet album des quatre de Boston. Même si Frank Black et Kim Deal sont aujourd’hui vieux, gros et tout moches, je les aime quand même. Et puis j’ai écouté “Doolittle” en boucle lors de mon road-trip en Ecosse en 1999, forcément, ça laisse des traces.

 

 

18. Kraftwerk, “The Man-Machine” (1978)

kraftwerk_the_man_machine

Das perfekte elektro-pop Album. Die vier Männer aus Düsseldorf haben die Zukunft der Musik ganz wahrgesagt.

 

 

 

19. Gary Numan, “Replicas” (1979)

gary_numan_replicas

Un autre pionnier de l’électro-rock, injustement inconnu hors de Grande-Bretagne, et récemment remis au goût du jour grâce aux deux fadas de la série anglaise The Mighty Boosh, que je vous recommande chaudement. Un des rares albums à m’avoir scotchée d’emblée, notamment avec l’instrumental “I Nearly Married A Human”. Spéciale dédicace à l’ami Yoni, qui aime bien Gary lui aussi.

 

20. The Who, “Who’s Next” (1971)

WhosNext-778537

We’ll be fighting in the streets
With our children at our feet
And the morals that they worship will be gone
And the men who spurred us on
Sit in judgement of all wrong
They decide and the shotgun sings the song

I’ll tip my hat to the new constitution
Take a bow for the new revolution
Smile and grin at the change all around
Pick up my guitar and play
Just like yesterday
Then I’ll get on my knees and pray
We dont get fooled again

21. The Beatles, “Abbey Road” (1969)

beatles_abbey_road

D’une part, il y deux chansons de George Harrison sur cet album (“Here Comes The Sun” et “Something”). D’autre part, il y “Because”. Que demande le peuple?

 

 

 

bashun_fantaisie22. Alain Bashung, “Fantaisie Militaire” (1998)

Que de soirées passées à chercher de quoi / de qui la chanson “Samuel Hall” pouvait bien parler… Alain, paix à ton âme. Son live “Confessions Publiques” est très bien aussi.

 

 

23. Tom Waits, “Rain Dogs” (1985)

tom_waits_rain_dogs

Grande, grande claque dans ma petite face de pucelle apprentie rockeuse. Merci au gars dont j’ai oublié le nom et qui m’avait prêté le CD dans le vain espoir de ma draguer (en dépit de son bon goût musical).

 

 

24. The Human League, “Dare” (1981)

human league_dare

Bon, pas envie de me répéter, je vous renvoie à l’article “L’alpha et l’oméga” pondu ici même le 3 décembre 2008.

 

 

 

25. Dead Can Dance, “Garden of the Arcade Delight” (1984)

dead_can_dance_garden_arcane_delight

Ca, c’est mon côté mystico-médiévalisant qui ressort par la grande porte.

 

 

 

 

Il faudrait aussi mentionner “Beautiful Freak” de Eels, “Nevermind” de Nirvana, “Natural Mystic” de Bob Marley, “Thriller” de Michael Jackson et j’en passe, mais là il faut que j’aille manger.

on_va_les_acheter1

Cette nouvelle sélection fait la part belle à la musique électronique, à quelques nouveautés ainsi que d’autres incontournables.

Les vrais coups de coeur de Sgen à découvrir d’urgence:

* Six Organs of Admittance: une méditation acoustique planante et saisissante

* Stuck in the Sound: du brit-rock mais français – et en mieux

* Bright Eyes: le multi-instrumentiste Conor Oberst et ses accolytes transcendent folk, alt country et chanson intimiste – un bijou

Je laisse la Rata faire son choix, et vous le vôtre.

 

Le choix de la Rata

Cette modeste contribution arrive avec une petite longueur de retard, ayant fêté ma nomination comme il se doit… Mes choix sont sans surprise, je reste encore et toujours fan de bon son britannique. Puisque je m’en vais chez les Anglois la semaine prochaine, je ferai mon habituel pèlerinage chez Fopp, où je me procurerai:

1. Des grands classiques:

  •  ”Station to station” et “Low” de Bowie, c’est-à-dire deux des trois albums qu’il a composés à Berlin à la fin des années 70 (le troisième étant “Heroes”) et qui marquent son virage vers un rock plus froid, plus désabusé (post cure de désintox, pour tout vous dire), avec de nombreuses expérimentations électro. Comme tout ce que fait Bowie avant et après les années 80, c’est magnifique.
  • Wire, “Pink Flag”: classique un peu, voire franchement oublié. Un monument du post-punk.
  • The Jam, “In the City”: un des meilleurs groupes anglais des années 60-70. Ils avaient osé remettre l’esthétique mod (the Who, the Faces, Rod Stewart première période) au goût du jour en pleine période hippie, fallait oser. très célèbres en Albion, ils le sont à peine en France. Petite pensée pour mon pote Anthony M., qui est un de leurs plus fervents admirateurs.
  • Morrissey, “Vauxhall and I”: oui, Morrissey a eu une vie et une carrière après les Smiths, qu’on se le dise. On pourra lui reprocher ses poses, ses envolées lyriques et sa voix qui se permet toutes les audaces, mais je n’en ai cure. Je suis amoureuse de Morrissey, un point c’est tout.
  • “Darklands” et “Psychocandy” de The Jesus and Mary Chain. N’oublions pas l’Ecosse essevépé.

2. Des nouveautés prometteuses: et notamment le dernier Bat for Lashes, “Two Suns”. Quelque part entre Bjork, Feist et Cat Power. Si, si.

3. Un disque américain: le “Live at the Fillmore East” des Allman Brothers. Superbe blues-rock sudiste, mmmm!

Comme le temps passe

décembre 2009
L Ma Me J V S D
« sept    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031  

Blog Stats

  • 5,093 hits